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Veille sur le tourisme de nature et d'aventure - janvier 2017

Veille  nature et aventure

Produits et services

Ski Eldorado, un OBNL pour développer le ski de randonnée alpine

L’OBNL Ski Eldorado Estrie a été créé par huit amateurs de ski de randonnée alpine afin de développer la pratique dans les régions montagneuses frontalières entre le Québec et les États-Unis.

En décembre 2016, l’organisme a reçu l’aval des autorités pour commencer l’aménagement de couloirs, sur les terres publiques de la montagne de Durban, dans la région de l’Estrie.

Le ski de randonnée (aussi appelé télémark, ski en poudreuse ou encore glisse alpine) consiste à faire l'ascension d’une montagne en ski et à dévaler ses pentes sans avoir recours à des remontées mécaniques. Des peaux d’ascension sont utilisées afin de gravir les versants.

Ski Eldorado Estrie veut étendre la pratique à d’autres territoires. L’enjeu principal pour les créateurs de l’OBNL est l’accessibilité des couloirs aménagés. Plus précisément, ils souhaitent que les adeptes puissent accéder directement aux pentes depuis les aires de stationnement.

Source : La Presse

Marketing

REI reprend la campagne #OptOutside

En 2015, l’entreprise américaine d’équipement de plein air REI s’était fait remarquer à l’occasion du Vendredi Fou grâce à sa campagne #Optoutside. L’enseigne avait fermé ses magasins ainsi que sa boutique en ligne et encourageait ses clients à profiter du  plein air. En plus de remporter un franc succès auprès des consommateurs, la campagne marketing a été récompensée par de nombreux prix et distinctions, dont ceux du The One Show, des Lions de Cannes ou encore des Clio Awards.

REI a réitéré et a élargi la campagne en 2016 pour y inclure 275 organismes locaux et internationaux.

Le National Parks Service et la National Park Foundation ont participé à la campagne en faisant la promotion du plein air grâce au mot-clic OptOutside. L’association écologiste Sierra Club et plusieurs marques de plein air (dont Arc'teryx, Big Agnes, Burton et Yeti) ont fait de même sur les différents médias sociaux.

Parallèlement, REI a mis en place un moteur de recherche d’activités de plein air qui permet aux visiteurs de trouver des parcs et des sentiers, de télécharger des photos et d’entrer en contact avec des organismes axés sur la protection du plein air.

Source : Adweek

B-SIDE, un magazine différent sur le plein air

Le nouveau magazine québécois B-Side est une publication alternative au contenu axé sur le plein air. Différente des revues traditionnelles axées sur le sport ou la compétition, B-Side adopte une philosophie du plein air respectueuse de l’environnement.

Autre particularité de la revue, sur la centaine de pages du magazine, huit sont destinées à l’unique partenaire de la publication. Pour le premier numéro, la Sépaq est mise en valeur dans un contenu créé par l’équipe de rédaction.

Au prix de 20 dollars et publié deux fois par an, le magazine est disponible en Amérique du Nord, en français et en anglais.

ide a été imaginé par l’entreprise Abitibi & co et l’éditeur montréalais Atelier 10.

Source : InfoPresse

Gestion et stratégies

La nature, élément clé des célébrations du centenaire finlandais

La Finlande deviendra, en 2017, le premier pays au monde à rendre honneur officiellement à son environnement naturel par le déploiement du drapeau national dans le cadre de l’événement Nature Days.

Cette décision a été prise en réponse à l’enquête menée par l’organisation du « Finland 100 Years », révélant notamment que 9 Finlandais sur 10 souhaitent fêter la nature lors des célébrations des 100 ans de la Finlande en 2017.

Pour l’occasion, le Finnish Nature Day, qui est organisé depuis 2013, a été prolongé à quatre journées. Elles seront l’occasion de rassembler la population et d'attirer les visiteurs dans les milieux naturels.

En plus des activités traditionnelles de plein air, les milieux naturels seront investis de façon originale. Par exemple, des chorales se produiront dans tous les parcs nationaux.

La présence marquée de la nature dans la programmation de ces célébrations a mis le pays sous les projecteurs sur la scène internationale et a joué un rôle clé auprès des médias touristiques. Le Lonely Planet et le National Geographic ont par ailleurs identifié la Finlande parmi les meilleures destinations à visiter en 2017.

Source : National Parks Finland et Suomi Finland 100

Marchés et clientèles

Les sept consommateurs du plein air

Selon l’Outdoor Industry Association, les consommateurs de plein air peuvent être regroupés en sept segments distinctifs, en fonction de leurs habitudes, de leurs motivations et de leurs contraintes envers la pratique. Cette segmentation témoigne de l’étendue et de la diversité du marché.

Voici les sept profils en question :

  • Le performant (theAchiever) : Il est le consommateur de plein air traditionnel. Il participe à des activités variées et de façon intense. S’il ne fait pas déjà de la compétition, il aspire à en faire.
  • Le natif du plein air (theOutdoorNative) : Le plein air est pour lui un choix de vie. Il est motivé par le plaisir et l’expérience que cela lui procure. Peu compétitif, il profite du plein air en famille.
  • L’athlète urbain (theUrbanAthlete) : Ce sont les activités auxquelles il s'adonne qui le poussent à l’extérieur de la ville. Il est à la recherche de compétition, de socialisation et d’intensité. La nature n’est pas pour lui un élément essentiel.
  • L’ambitieux (theAspirationalCore) : Il aime l’aventure et souhaite prendre part à davantage d’activités extrêmes de plein air. Le plus grand frein à son élan est la distance entre sa résidence et les lieux de pratique.
  • L’adepte - loisir (theAthleisurist) : Il apprécie la nature et s’adonne à des activités à son rythme. Il prend du plaisir à être dehors, mais ne souhaite pas en faire davantage.
  • Le contemplatif (theSideliner) : Plus actif par le passé, il affectionne l’air pur et le soleil. Il s’adonne à des activités douces puisqu’il est limité par des blessures ou par un excès de poids.
  • Le minimaliste (theComplacent) : Il préfère le confort de l’intérieur, mais pratique certains loisirs extérieurs comme le jardinage. Il ne souhaite pas s’aventurer davantage en plein air.

Source : Outdoor Industry Association

Intérêt grandissant pour les VR légers

L’industrie du véhicule récréatif (VR) aux États-Unis devrait enregistrer une croissance en 2017, pour une 8e année consécutive. Avec le coût de l’essence qui demeure bas, des conditions économiques plus favorables pour les Américains ainsi que des taux d’intérêt peu élevés, on estime que
383 000 caravanes et 55 000 motorisés seront livrés d’ici la fin de l’année.

Les véhicules particulièrement recherchés sont les VR légers, soit ceux qui peuvent être tirés par des voitures ou des VUS. Les motorisés de petite taille sont également populaires. Voilà qui correspond davantage aux goûts et aux intérêts des jeunes familles.

Selon la RV Industry Association, les retombées économiques liées à ce secteur d’activités s’élèvent à 50 milliards $ US par année.

Source : USA Today

Profil des adeptes de la raquette et de la marche hivernale

Une étude publiée en 2015 par la Chaire de tourisme Transat pour la Fédération québécoise de la marche, la Sépaq et le ministère de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dresse le profil de la clientèle des randonneurs québécois. Le Réseau de veille propose un aperçu des résultats en ce qui concerne les adeptes de la raquette et de la marche hivernale.

  • Parmi les adultes québécois, 16 % s’adonnent à la raquette, 25 % à la marche hivernale;
  • La majorité des adeptes de la raquette en font moins de six fois par année;
  • Les marcheurs en hiver comptent une forte proportion d’habitués qui en font plus de 20 fois par année (22 %);
  • L’attrait de la nature et du plein air constitue la première motivation à pratiquer la raquette;
  • Les marcheurs hivernaux s’adonnent à cette activité principalement parce que c’est gratuit et facilement accessible;
  • La plupart des randonneurs hivernaux et des raquetteurs prévoient leur sortie la veille ou le jour même et la majorité planifient des excursions de moins d’une heure.

Source : Réseau de veille en tourisme